
Pour ce quatrième volet, on s’éloigne un peu de ma bibliothèque pour laisser place à l’imaginaire. Et si je devais tout quitter pour une île déserte ? Et si je passais de l’autre côté du comptoir en ouvrant ma propre boutique ? On continue ces confidences avec un peu de rêve et mes espoirs pour la littérature de demain.
Si je devais emporter seulement trois livres sur une île déserte, lesquels je choisirais ?
Le dilemme ultime ! Pour tenir le coup, je choisirais des œuvres immersives et puissantes. D’abord Dracula de Bram Stoker, parce que l’ambiance gothique est inégalable et que c’est un chef-d’œuvre que je peux relire sans fin. Ensuite, un bon Zola pour la richesse de la fresque sociale, et enfin un roman de Mélissa da Costa pour ne jamais oublier la force de la résilience et de l’espoir, même seule au milieu de l’océan.
Si j’ouvrais une librairie, comment je l’appellerais ?
Elle porterait tout naturellement le nom de mon univers : « Parfum de Lecture ».
Pour moi, l’expérience d’un livre commence toujours par son odeur , ce mélange unique de papier, d’encre et de temps qui passe. Ce nom, c’est une promesse sensorielle : celle d’un lieu où l’on vient respirer l’imaginaire et s’imprégner de l’âme des livres avant même d’en avoir lu la première ligne.
S’il y avait une chose à changer dans les romans d’aujourd’hui, qu’est-ce que je modifierais ?
Si je pouvais passer commande, je demanderais des intrigues plus travaillées, avec de la profondeur et du relief. Parfois, j’ai l’impression qu’on privilégie le rythme ou le buzz au détriment de la psychologie des personnages. J’aimerais aussi voir encore plus de diversité dans les récits, pour que chaque lecteur puisse vraiment se reconnaître dans les pages, peu importe son parcours.

En attendant que « Parfum de Lecture » devienne une vraie boutique avec pignon sur rue, on se retrouve sur mon compte Insta pour continuer à partager nos pépites !


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