De Marie-Pierre Mouneyres

EAN : 9782955600436
333 pages

Résumé

Mickaëla, 54 ans, femme active, engagée, toujours disponible pour les autres, s’effondre du jour au lendemain : burnout.
Son corps la lâche complètement : douleurs paralysantes, crises d’angoisse, insomnies… Son monde bascule, et elle réalise qu’elle ne sait plus qui elle est en dehors de ce qu’elle fait pour les autres.

À travers des retours en arrière, on découvre une enfance lourde et marquée par la violence : une mère dépressive, rejet de son père, un beau-père violent, deux demi-sœurs arrachées à elle, et Fabienne, sa marraine, seule figure stable.

Adulte, Mickaëla s’est construite en mode “pilotage automatique” :
un mariage rigide avec Cyril, deux enfants très différents, un travail où elle porte tout sans jamais se plaindre… jusqu’à l’épuisement total.

Accompagnée par Marie-Pierre, une écrithérapeute, elle entreprend un véritable travail de reconstruction : comprendre ses blessures, briser les schémas familiaux, retrouver ses sœurs, réapprendre à vivre pour elle et non pour correspondre aux attentes des autres.

L’écriture devient alors sa boussole, son exutoire et son outil de renaissance.

Mon avis

Le jour où j’ai compris est un roman doux, lumineux et profondément humain.
Marie-Pierre Mouneyres réussit à parler de sujets difficiles comme le burnout, les traumatismes, la transmission familiale tout cela avec énormément de délicatesse.

C’est un livre qui touche, qui répare, qui rassure.
On se reconnaît facilement dans Mickaëla, dans ses failles, sa fatigue, ses prises de conscience.
On avance avec elle, on respire avec elle, on s’apaise avec elle.

J’ai aimé la manière dont le roman mélange les récits de vie, l’introspection, et des outils concrets de développement personnel.

Un roman qui non seulement fait du bien, mais qui fait aussi réfléchir.

Ce que j’ai aimé

Le portrait authentique du burnout, c’est réaliste, profond et jamais dans le cliché.
Le corps qui craque avant l’esprit, c’est très parlant finalement.

La dimension familiale et transgénérationnelle, ici on comprend comment les blessures d’enfance façonnent les adultes, et surtout : comment on peut briser ces cycles.

L’écriture comme thérapie, avec les exercices, les lettres, etc
C’est inspirant et facilement transposable à nos propres vies.

Le mélange roman + développement personnel

Ce que j’ai moins aimé

Mais c’est très subjectif

Le rythme un peu lent, avec beaucoup d’introspection. Il faut aimer les romans tournés vers l’intérieur plutôt que vers l’action.

Des scènes difficiles comme les violences familiales, le suicide. Ca reste à signaler pour les lecteurs sensibles.

Enfin, une fin ouverte; pas de grand final spectaculaire : Mickaëla est en chemin, pas “guérie”.
C’est réaliste, mais certains préfèreront une conclusion plus nette.

Finalement

Le jour où j’ai compris est un très beau roman initiatique, qui parle de renaissance, d’écoute de soi et de guérison émotionnelle. Une lecture qui touche, qui répare, qui apaise.

Un livre à offrir à : ceux qui traversent un burnout, ceux qui veulent comprendre leurs blessures, ceux qui cherchent un roman qui fait du bien, ou tout simplement à ceux qui veulent oser être eux-mêmes.

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