De Philippe Brieallard

EAN : 9791040529415
294 pages

(Service Presse Numérique)

Résumé

Un roman poignant sur le génie, la souffrance et la vengeance, où la musique et la peinture deviennent des refuges contre la cruauté du monde

Le Baiser du prodige est l’histoire bouleversante d’Hugo Bertin, un adolescent surdoué de 14 ans et demi, pianiste virtuose doté d’une oreille absolue et d’une mémoire eidétique, mais aussi la cible d’un harcèlement scolaire impitoyable.

Paradoxalement, cette intelligence et cette hypersensibilité font de lui la cible d’un harcèlement scolaire impitoyable mené par Tanguy Beraud, son bourreau, qui le martyrise sans relâche en le surnommant « Pianette ».

Hugo, fragile et hypersensible, se réfugie dans deux passions absolues : le piano (qu’il joue avec une maîtrise prodigieuse) et les Nymphéas de Monet, qu’il contemple religieusement au musée de l’Orangerie.

Mon avis

Le Baiser du prodige est un roman puissant, à la fois sombre et lumineux, qui explore avec justesse les thèmes de la souffrance, du génie et de la rédemption. Philippe Brieallard mêle habilement réalisme social, psychologie fine et une touche de suspense, créant une atmosphère envoûtante où la beauté de l’art contraste avec la cruauté humaine.

Hugo est un anti-héros attachant, tiraillé entre sa fragilité et sa force. Son parcours est crédible et poignant. On comprend sa rage, mais on craint aussi sa chute. Son rapport à la musique et son obsession pour Monet ajoutent une dimension presque mystique à son personnage.

Monsieur Raymond est un personnage ambigu et fascinant : élégant, cultivé, mais monstrueux. Son obsession pour Monet et son double jeu (tueur/amateur d’art) en font l’un des points forts du roman.

Tanguy Beraud incarne la bêtise cruelle des tyrans scolaires. Sans profondeur, il est d’autant plus effrayant qu’il est réaliste.

Alain apporte une touche d’humanité : c’est le seul adulte qui comprend Hugo.

Une structure narrative efficace : Le roman alterne entre :

Les scènes de harcèlement, les moments de grâce (musique, peinture), les passages mystérieux .

Cette rythmique maintient le lecteur en haleine, entre espoir et angoisse.

J’au trouvé certains passages sont un peu longs : les descriptions des routines de Monsieur Raymond (ses habitudes maniaques) ralentissent parfois le rythme. certaines scène un peu trop détaillées comme la scène du récital, mais elle montre l’apothéose d’Hugo.

Le Baiser du prodige est un roman captivant, à la fois sombre et lumineux, qui explore le génie, la souffrance et une amitié aussi salvatrice que toxique.

Belle découverte!!

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